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L’orientation scolaire et professionnelle
Une approche originale

C’est en m’appuyant sur trois disciplines, à savoir la graphologie, la morpho-chirologie et la morphopsychologie que je pratique l’orientation scolaire et professionnelle.

Pourquoi ces trois disciplines, pourquoi pas de test ?

J’ai développé l’étude de la graphologie de la morphopsychologie et inventé une méthode d’investigation de la main pour plusieurs raisons :

  • La graphologie n’a plus besoin d’être présentée. Elle a depuis longtemps acquis ses lettres de noblesse dès lors qu’elle est pratiquée par des personnes compétentes.
  • La morphopsychologie s’appuie sur l’étude comparative des différents volumes du visage. Par exemple entre le volume représenté par le front et celui représenté par notre mâchoire inférieure, les deux comparés au volume de notre visage médian.
    Bien évidemment, ce n’est qu’un exemple d’investigation parmi des centaines d’autres.
  • La morpho-chirologie s’appuie elle aussi sur l’étude comparative des différents volumes de la main. Par exemple entre le volume représenté par la paume et celui représenté par les doigts, ces deux éléments comparés au volume du pouce. Là encore ce n’est qu’un exemple d’investigation parmi des centaines d’autres.

Pourquoi les volumes ?

  • Parce qu’ils sont déterminés par notre patrimoine génétique puisque ces mêmes volumes sont dépendants de la longueur ou du diamètre des os, soit de notre visage soit de notre main, lesquels sont eux-même dépendants de notre génome.
  • Parce qu’ils sont déterminés par la dilatation ou la rétraction des chairs qui enrobent l’ossature (une cellule en milieu favorable se dilate, en milieu défavorable se contracte : loi du Dr Rigaud).
  • Ces volumes ne sont donc pas le résultat du hasard mais bien celui de l’interaction de notre inné et de notre réaction à l’environnement.
  • C’est le résultat de cette interaction qui nous propose un volume ; c’est l’art du professionnel de savoir le déchiffrer.

Pourquoi voit-on tant de choses dans ces trois disciplines ?

Je ne peux m’empêcher à ce propos d’attirer votre attention sur l’homoncule de Penfield (voir dessin). C’est une zone repérée par Penfield dans les années 1940-50 qui sert de frontière entre le «moi sensitif» et le «moi moteur». Cette frontière est donc proportionnellement «imprimée» dans la représentation de chacune des parties de notre corps.

Noter combien le visage et particulièrement la bouche, la main et particulièrement les doigts et le pouce, sont majoritairement «irrigués».

L’homoncule moteur, déterminant l’organisation nerveuse de la commande motrice des muscles, et l’homoncule sensitif résultant des multiples messages sensoriels et émotionnels, se déclenchent à chaque confrontation à l’environnement.

Bien évidemment, cela ne suffit pas et est présenté de façon très schématique. Je veux seulement vous montrer que l’hypothèse qui va suivre trouve quelques fondations sur la réalité neurophysiologique.

L’hypothèse émise par d’autres auteurs en ce qui concerne la graphologie ou la morphopsychologie et également émise par moi-même concernant la morpho-chirologie est la suivante :

L’écriture à travers ses formes, sa pression, etc., le visage à travers ses volumes, et la main, peuvent donner des informations, une fois décodées, sur le caractère et la psychologie, voire la dynamique fondamentale qui peut contribuer à l’optimisation de l’individu par rapport à son environnement.

En d’autres termes, la forme d’une barre de «t», le volume représenté par une mâchoire, le volume représenté par un pouce par exemple, ne veulent rien dire. En revanche, comparés à des centaines d’autres paramètres, ces éléments peuvent être interprétés par un professionnel et lui donner des informations précieuses sur le fonctionnement original d’un individu.

C’est grâce au fait que, non seulement cette hypothèse a été validée sur le plan clinique, mais s’est aussi révélée reproductible (puisqu’applicable par d’autres) que ces disciplines ont acquis une certaine crédibilité.

Pourquoi utiliser ces trois disciplines, et non une seule d’entre elles, pour déterminer l’orientation scolaire et professionnelle ?

C’est précisément parce que je conçois l’homme, non pas comme une entité statique qui serait à jamais figée dans une évaluation unilatérale, mais plutôt comme une énergie sans cesse en mouvement, sans cesse en nouveau positionnement, en nouvelles adaptations par rapport à la rencontre avec le réel (lui-même sans arrêt différent).

Je ne conçois pas l’homme figé dans son inné, pas plus que libre dans ses choix, mais plutôt comme le résultat de l’interaction entre les deux.

C’est la raison pour laquelle je conjugue les informations acquises par chacune de ces trois disciplines dans une dynamique holistique afin de faire émerger progressivement quelles études et quel métier permettra à l’intéressé de conjuguer au mieux toutes les ressources existantes en lui, afin d’optimiser sa véritable dynamique identitaire.

Des échos de personnes que vous avez orientées ?

Ce sont les retours, après des orientations que j’ai faites il y a 5 ans, 10 ans, 20 ans et davantage (je reçois là la troisième génération...) et la demande grandissante de personnes qui se parlent entre elles, et cela même dans des milieux très divers et très pragmatiques, qui m’encouragent à continuer dans cette voie.

Gérard AUSSOLEIL